apocalypseNous sommes en train d’étudier le livre de l’Apocalypse, dans nos études bibliques du jeudi après-midi tous les 15 jours (café-Bible) et du premier vendredi soir du mois.
Livre pour le moins complexe, surtout à partir du chapitre six, mais pas du tout un livre catastrophique, comme les médias veulent nous le faire croire. « Apocalypse » veut tout simplement dire « révélation » (c’est la traduction du grec apocalupsis).

Et dans ce dernier livre de la Bible, il y a un mot qui revient à sept reprises, rempli de significations pour nous : c’est le mot « heureux » :
« Heureux celui qui lit et ceux qui écoutent les paroles de la prophétie et gardent ce qui s’y trouve écrit, car le moment est proche. » (1:3).
« Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur, et ce dès maintenant ! Oui, dit l’Esprit, ainsi ils se reposent de leurs travaux, mais leurs œuvres les suivent. » (14:13).
« Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui reste vigilant et qui garde ses vêtements, afin de ne pas marcher nu et de ne pas laisser voir sa honte ! » (16:15).
« Heureux ceux qui sont invités au festin des noces de l’Agneau ! » (19:9).
« Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a pas de pouvoir sur eux, mais ils seront prêtres de Dieu et de Christ et ils régneront avec lui pendant 1000 ans. » (20:6).
« Voici, je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre ! » (22:7).
« Heureux ceux qui lavent leur robe : ils auront droit à l’arbre de vie et pourront entrer par les portes dans la ville ! » (22:14).
Le bonheur décrit dans ces versets se résume par : lecture, écoute et conservation de la Parole de la prophétie donnée par Dieu ; mort dans le Seigneur et repos de ses œuvres, part à la première résurrection sans voir la deuxième mort ; prêtrise pour Dieu et Christ et règne avec Lui ; part à l’arbre de vie et accès au festin et à la ville sainte de Dieu.

Restons alors fermement attachés aux paroles du Seigneur, qui pointent vers la félicité éternelle promise aux enfants de Dieu.
Et n’oublions pas ces paroles de Lord Byron : « Pour connaître la joie, il faut partager. Le bonheur est né jumeau ». Ne cédons donc pas à la sinistrose ou à la catastrophose ambiantes, mais plutôt partageons ce bonheur de la vie en Christ avec ceux qui l’ignorent encore, ceci en paroles et en actes de compassion, de paix et d’amour !

Christophe Hahling, pasteur

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