pauvreNous avons entamé cette année scolaire avec la thématique de la connaissance et de l’amour pour Dieu, puis la connaissance et l’amour pour son prochain, et enfin la connaissance et l’amour pour soi. Et nous avons constaté que connaître et aimer Dieu, cela implique naturellement connaître et aimer son prochain.
Cela peut être décrit encore autrement : la piété est indispensable (= la connaissance de Dieu, la relation à Lui), et elle amène à l’éthique (= la pratique envers son prochain d’une vie conforme à notre relation à Dieu).
En d’autres termes encore : en tant que chrétiens qui se confient en Dieu par son Fils Jésus et remplis de la puissance de son Esprit, nous sommes d’une part invités à pratiquer le culte (dans l’adoration, la louange, l’écoute de la Parole de Dieu, l’intercession et la communion fraternelle), et d’autre part encouragés à pratiquer la justice sociale, l’éthique d’amour (dans des paroles et des gestes concrets vis-à-vis de notre prochain, en étant attentifs à ses besoins, de quelque ordre qu’ils soient).
Le prophète Jérémie, au 7ème siècle av. J-C, prend l’exemple du roi Josias, pour le proposer à son fils Joyakim : « Ton père ne mangeait-il pas, ne buvait-il pas ? (comme tout le monde). Cependant, il pratiquait le droit et la justice, et tout allait bien pour lui. Il faisait droit au faible et au pauvre, et tout allait bien. N’est-ce pas cela, me connaître ? déclare l’Eternel. » (Jérémie 22, v.15b-16).
Connaître Dieu, cela implique donc pratiquer le droit et la justice, envers le faible et le pauvre, selon le prophète. Si nous le faisons, nous aussi (même en 2016 ap. J-C), alors tout ira bien pour nous (une traduction de la Bible parle de bonheur dans cette expression ‘tout allait bien’).
Vivons donc heureux, … en connaissant le Seigneur, et en pratiquant le bien !

Christophe Hahling, pasteur