L’éconjustice socialeomie normale vise à échanger des marchandises nécessaires à la satisfaction des besoins naturels. Et si nous voulons une économie juste, le troc est à éviter, en ce sens où il est très difficile d’établir des équivalences justes entre deux marchandises différentes.

La monnaie, c’est-à-dire l’instrument de mesure de la valeur quantitative des biens matériels, présente l’avantage de stabiliser la nature de nos échanges économiques, de rendre transparente la valeur des produits et des services. Et il est juste qu’un artisan réalise une plus-value grâce à sa prise de risque (investir dans une marchandise brute) et son travail (transformation de la matière non consommable en matière consommable ou utilisable par tous). L’argent est donc un moyen nécessaire. Mais un moyen seulement.
Le commerce est lui aussi un moyen et non une fin, l’argent, un moyen du commerce. Donc, en théorie, l’argent est le moyen d’un moyen. C’est dire s’il ne saurait être un but en soi.
Le rôle de la finance dans notre crise actuelle est obscur.

On s’interroge aujourd’hui sur la cause de tous nos maux, l’argent n’est plus un moyen mais un but, pas un outil mais un dieu.
Dieu veut-il vraiment qu’une minorité s’enrichisse sur le dos du plus grand nombre ?
N’y a t-il pas une alternative au système économique actuel ?

La lecture de ce livre est riche d’enseignements, mais aussi plein de provocation.
En effet, Karl Marx se serait, semble t-il, inspiré du livre d’Amos, c’est en tout cas ce que semble dire Christophe Hahling dans son livre intitulé « Vie avec Dieu et justice sociale » (éditions Scripi, 2013).

A lire, à méditer et à mettre en toutes les mains.

Ce livre est en vente à l’église, il est aussi disponible à la bibliothèque de l’église